Montre moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es

Il fût un temps, lorsqu’on souhaitait signifier le repas de sensation qu’on venait de s’offrir, il suffisait de défiler parmi « les moins chanceux » un cure-dent piqué aux lèvres. Il n’y avait, en effet, de meilleur gage pour témoigner qu’en ce jour précis en début d’après-midi, une côte de boeuf ou une souris d’agneau, en dépit de leurs désavantages manifestes, avaient pu livré une dernière bataille…

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